Des terres et des cailloux de chantiers du Pays de Gex. Un site déjà marqué par un siècle d'activités. Et à la fin, une plaine naturelle rendue aux Gessiens. Voici le projet, sources officielles à l'appui.


Glissez le curseur : le site aujourd'hui (photo du dossier), et à terme (vue d'artiste).
25,58ha
sur un terrain déjà remanié depuis un siècle
912 000m³
de terres et cailloux sur 15 ans
15ans
d'exploitation, remise en état incluse
30camions/jour
en moyenne, en semaine et de jour uniquement
0déchet dangereux
ni ordures, ni démolition : terres et cailloux
En toute transparence
Qui sommes-nous ?
Ce site est édité par la SAS ISDI du Chauvilly, la société qui porte le projet.
Le dossier d’enquête publique fait plus de deux mille pages. Personne n’a le temps de le lire, et il n’existait nulle part de version courte. C’est pour ça que ce site existe.
On y explique le projet en pages courtes, y compris ce qui fâche : l’eau et le captage, les camions, les contrôles à l’entrée, ce que devient le terrain après.
Les chiffres viennent du dossier. Chaque donnée, chaque carte et chaque plan, avec sa source indiquée à côté.
Les critiques aussi. Les cinq conditions du CNPN, l’obligation environnementale non signée, le trafic que la MRAe qualifie de moyen, la réserve de l’ARS sur le captage.
L’aide à l’écriture n’utilise aucune intelligence artificielle. Tout se passe dans votre navigateur. Rien de ce que vous tapez ne nous est transmis.
Rien n’est déposé à votre place. L’outil ouvre le registre officiel. Vous relisez, vous modifiez, vous déposez vous-même.
Un avis opposé a toute sa place. L’outil aide à formuler un avis favorable, puisque c’est le point de vue de son éditeur. Si le vôtre diffère, il vous renvoie au registre.
Le registre est ouvert à tous jusqu’au 8 septembre. Registre officiel
Les bénéfices concrets
Ce que le Pays de Gex y gagne

De 35 à 98 km aujourd'hui → 30 min demain
Aujourd'hui, les terres des chantiers gessiens partent en camion vers des sites à 35, 52, 60, 75 ou 85 km — le plus proche ferme d'octobre à avril, les autres imposent le col de la Faucille. Demain, elles restent sur le territoire, à quelques minutes des chantiers : un bilan jusqu'à cinq fois plus léger en pollution, selon le mémoire du dossier.
Sites de repli et distances : mémoire en réponse à la MRAe (juillet 2026). Jusqu'à 98 km déclarés au registre par une entreprise gessienne. Illustration.
Des chantiers moins chers
Les entreprises l’écrivent au registre : jusqu’à 98 km de route pour évacuer les terres, un surcoût répercuté sur leurs clients. Un site de proximité, ce sont des travaux moins chers pour les particuliers comme pour les communes.
Moins de dépôts sauvages
Pays de Gex Agglo l’écrit dans sa délibération du 8 juillet 2026 : créer des sites réglementés, c’est éviter les dépôts sauvages et protéger les terres agricoles. Un site contrôlé assèche ce phénomène.

Un passif réparé, un espace rendu
Quatorze mares comme celle-ci sont au programme écologique du dossier, avec plus d’un kilomètre de haies et 15,8 hectares renaturés en prairies, bosquets et milieux humides. Le site, aujourd’hui clôturé, sera rendu au public.
Illustration.
Moins d'heures de route, plus d'heures de chantier
Un chauffeur qui ne passe plus sa journée sur l'autoroute, c'est un chantier qui avance et une entreprise locale qui reste compétitive.
Zéro ordure, zéro déchet dangereux
Uniquement des terres et des cailloux du Pays de Gex, apportés par des professionnels, contrôlés camion par camion. Le reste est refusé, c'est écrit dans le dossier réglementaire.
L'essentiel en 30 secondes
Trois choses à savoir avant de se faire un avis
Ce que c'est
Un lieu de dépôt pour les terres et cailloux des chantiers du Pays de Gex, exclusivement. Des matériaux inertes : ils ne fermentent pas, ne brûlent pas, ne coulent pas. Chaque camion est contrôlé à l'entrée.
Ce que ce n'est pas
Ce n'est pas une décharge. Aucune ordure ménagère, aucun déchet dangereux, aucun gravat de démolition, rien venant de l'extérieur du Pays de Gex. Ces refus sont écrits noir sur blanc dans le dossier réglementaire.
Ce que ça devient
Une plaine naturelle rendue au public : prairies, mares, plus d'un kilomètre de haies. La remise en état ne se fait pas à la fin, elle avance tranche par tranche pendant toute l'exploitation.
Avant, après
Le même site, deux réalités
À gauche du bouton, une vraie photo par drone du terrain actuel. À droite, une vue d'artiste réalisée au même angle. Comparez vous-même : c'est toute la logique du projet, utiliser un site déjà marqué, puis le rendre à la nature.


Une friche minérale, marquée par un siècle d'activités
- Ancienne zone d'extraction de matériaux, remaniée depuis des décennies
- Une ancienne décharge d'ordures ménagères (1985-1996), sous surveillance
- Une topographie jugée « sans cohérence » par la DREAL, fermée au public
Voir le projet en volume
Survolez le site en 3D, sans quitter cette page
La maquette interactive officielle est intégrée ci-dessous : le terrain actuel, les phases de remblaiement et l'état final renaturé. C'est le moyen le plus rapide de se représenter ce qui est réellement proposé.

La maquette officielle du dossier : survolez le site, avant et après remise en état. Elle s'ouvre en plein écran.
Vos questions
On répond à tout, sans détour
L'eau, l'ancienne décharge, les camions, le bruit : les questions ci-contre sont celles réellement déposées au registre de l'enquête. Les réponses citent les documents officiels, y compris quand ils sont critiques.
Actualités
Le dossier expliqué, article par article
Dix minutes pour peser dans la décision.
L'enquête publique est le moment où chacun peut s'exprimer, pour ou contre. C'est sur ces contributions que le commissaire enquêteur bâtit son rapport, avant la décision du préfet.





